À toi

À toi
Si tu peux me taper dessus très fort avec un marteau fais-le, si tu peux me dire tout ce que je fais de mal fais-le, si tu peux me reprocher mes fautes fais-le, si tu peux me faire comprendre `quel point je me pense bonne fais-le, si tu peux me faire comprendre quel être bas et lamentable je suis fais-le, si tu peux me dire toutes les choses que j'ai faites et qui ton blessés fais-le, si tu peux me dire comment faire pour un jour avoir la moindre impression que je vais peut-être un jour savoir a quoi tout cela rime fais-le, si tu peux me dire tout les jour que je dois être meilleure envers mes parents fais-le, si tu peux me dire que je dois aller au cégep fais-le, si tu peux me convaincre qua chaque instant je gâche ma vie fais-le, si tu me dire qu'il n'y a rien de ce que je fais qui me rend meilleure fais-le, si tu me crier par la tête que je gâche chaque chose que je touche fais-le, si tu peux me faire entrer dans la tête ma folie fais-le...

Si tu m'inculquer une once de bon sens fais-le, si tu me faire comprendre que je repousse sans cesse les gens qui m'aiment fais-le, si tu peux m'ouvrir les yeux sur ma stupidité fais-le, si tu me faire dire les choses que je devrais dire fais-le, si tu peux me dire comment faire pour devenir quelqu'un d'autre fais-le, si tu peux m'expliquer qu'est-ce que je fais de si mal, pourquoi les gens ne m'aiment pas et pourquoi même si j'ai toujours l'impression de prendre mon temps et de réfléchir comme un adulte, je suis détesté fais-le, si tu peux m'expliquer pourquoi les gens disent que je les repoussent quand j'essaie de les aider fais-le, si tu peux me faire dire a ma mère que je l'aime sans que j'ai peur de mi perdre fais-le, si tu peux me faire comprendre que malgré les menaces de mes parents allez ailleurs ne serait pas la bonne chose a faire fais-le, si tu peux me faire comprendre que malgré que je pleure constamment et que je me cris forte je ne suis rien fais-le, si tu peux me faire comprendre que je me suis toujours crue meilleure que je suis fais-le, si tu m'inculquer le sens du mot normalité fais-le, si tu me faire dire au monde entier que j'ai peur et que j'ai mal comme un enfant fais-le, si tu peux me faire compter tout mes grands secrets et mes plus petites tristesse fais-le, si tu peux m'expliquer pourquoi chaque fois que je raconte ma peine à mes parents je me sent coupable fais-le, si tu peux m dire pourquoi ils la revire contre moi fais-le, si tu peux me dire pourquoi il y a des choses que je ne comprends pas même quand je le veux fais-le, si tu peux m'expliquer pourquoi j'ai si peur d'être consolée fais-le, si tu peux me dire en pleine face que la seule chose a laquelle je me rattache est la souffrance et que je n'avancerais jamais aux yeux des autres fais-le, si tu peux me forcer a me confier a un psychologue fais-le, si tu peux m'aider de la moindre façon, si tu peux faire la moindre chose pour moi, si tu peux me prendre dans tes bras, si tu peux changer ma vie et faire taire mes idées, si tu peux me forcer a ne plus lutter et a excepter l'inévitable, le fais que je ne suis rien et que je lutterais sans aucune raison toute ma vie fais-le, si tu peux me dire pourquoi je suis aussi triste fais-le, si tu peux dire a mes parents que je les aiment plus que tout fais-le, si tu peux lire ce courriel sans te sentir mal fais-le, si tu peux faire ce que tu veux de ta vie sans te soucier de moi fais-le, si tu peux faire comme si la société était bonne fais-le, si tu faire les vraies choses fais-le, si tu peux me faire comprendre ma folie fais-le, si tu peux me dire que je parle pour rien dire fais-le, si tu peux m'aider a mourir fais-le, si tu peux me dire qu'il n'y a rien ici pour moi et que je lutte pour rien dire fais-le

Si tu peux me téléphoner sans raison et me lire une histoire en m'écoutant pleurer fais-le stp

Nagelt Qui vient de comprendre trop de choses pour son coeur déjà en milles morceaux
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# Posté le dimanche 09 avril 2006 20:00
Modifié le lundi 16 juillet 2007 17:23

Qu'est-ce que?

Qu'est-ce que?
Qu'est-ce que la vie? Qu'est-ce que l'affection? Qu'est ce que la dignité humaine? Qu'est-ce qu'une question? On commence parfois la journée avec un bol de céréales au ventre, moi je la commence souvent avec une tonne de questions sans réponse. Le même besoin dans les deux cas; vital. Peut-être est-ce que cela vous apparaît comme pure folie mais c'est pure logique. Ou pure utilisation de son intelligence. Pour moi tout est remis en question. Il ne se passe pas une journée sans que je remette le monde est les éléments qui le compose en flagrante interrogation.

Je crois qu'à la base de ma conception du monde rien n'est fixe. Tout est mus par la 'surforce' du changement, tout est en perpétuelle évolution. Et moi dans tout ça? Et les humains dans tout ça? Changent-ils vraiment? L'humanité, la force complète que nous sommes; la société elle change évidemment. Mais les gens individuellement, sont t-ils vraiment différent d'années en années? Cela veut die que nous sommes simplement d'années en années de plus en plus hypocrite. De plus en plus loin de ce que nous sommes à la base. Que l'humanité toute entière est corrompue! Qui ne savait pas déjà ça?

Et cette 'surforce' comme je la nomme que peut-elle faire de pire? Qu'existe-t-il de pire que la corruption? Que de perdre la part des choses? Il ne s'agit pas de plaindre la souffrance ou le changement, mais la volonté et l'ignorance. De ne pas être vraiment ce que l'on croit, d'être constamment transformé et diriger par une force plus grande que celle que l'on conçoit. Que reste t-il alors de toutes nos illusions? De toutes nos petites idées? Que reste t-il d'humain?

Ces interrogations sont sans réponses, mes veines sont sans énergies, mes yeux sans lumières. Mes idées sans buts et mon c½ur sans chaleur. Mais je sais qu'elle existe, je sais qu'elle est là dès que l'on tourne le dos, je sais qu'elle existe cette force qui nous conduit vers le désastre... et je cherches simplement à comprendre comment on lui fais face?


Ponk-
Ponk
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# Posté le dimanche 09 avril 2006 20:17

Si je pouvais, je le ferais.

Si je pouvais, je le ferais.
Je crois que j'ai peurs, parfois que mes mots soient plus grands que moi, parfois que mes idées me surpassent, souvent que je sois une ½uvre et non une créatrice. Et c'est cette peur qui me fait user de mots à longues syllabes, c'est cette impression de perdre le contrôle qui me force à écrire, quel paradoxe. En fait ce n'est pas parce que vous lisez un texte de vingt lignes que j'ai vraiment quelque chose à dire, ce n'est pas parce que je mets des mots sur des idées que j'ai vraiment un concept nouveau, je ne fais que taire mes peurs. Si j'étais plus honnête je n'écrirais jamais des histoires, mais bien des idées. J'écrirais directement sur moi et j'oublierais les métaphores. Je n'écrirais pas. Si j'avais moins peur des gens je n'écrirais pas car je pourrais leur dire vraiment, si j'avais moins peur de moi, je n'écrirais pas car je n'en aurais pas besoin. Si j'étais une personne comme les autres je ne ferais que dire des vérités. Bien sûr elles ne seraient pas toutes vraies pour moi, mais elles seraient vraies pour quelqu'un.

Si j'avais vraiment quelque chose à dire, je ne trufferais pas mon talent avec des mots immondes et je dirais les choses comme elles sont. J'écrirais des lettres et je raconterais sans rien omettre de mes soucis. Si j'étais vraiment quelqu'un d'exemplaire je n'écrirais même pas ce texte, car je sais que je suis la seule à m'en soucier. Si je n'étais pas un être aussi tourmenté je n'aurais pas besoin d'écrire ce texte. Si je ne changeais pas constamment de perspectives je n'aurais écris qu'une idée dans ma vie. Si je n'étais pas moi, je n'écrirais pas. Si je n'étais pas chaviré en lisant les textes des autres, je n'écrirais pas. Et si un seul mot ne pouvait me faire frissonner, je ne parlerais jamais. Si je ne croyais pas forcément qu'il faut donner ce que l'on veut recevoir, je ne ferais pas comme ça.

Si j'étais plus honnête j'écrirais un texte pour chaque personne dans ma vie lui disant ce qu'elle me donne. Si j'étais plus vraie je le ferais. Si je n'avais pas parfois peur de me faire rire au nez je vous jures que je le ferais. Si j'étais sur que les gens aimeraient, je le ferais. Si je n'avais pas envie d'être avec toi, je n'y penserais pas. Si je ne voulais pas être qui je suis, je ne sais pas ce que j'y pourrais. Si j'étais vraiment parfaite, je détruirais ce texte. Si je n'avais pas l'impression que l'on peut saisir la différence entre essayer et faire je ne l'aurais pas écrite.

Si ma passion n'était pas parfois plus forte que moi, je ne te parlerais pas. Si je n'aimais pas tourner je ne danserais plus. Si je n'avais pas si peur que les gens comprennent ce que je dis vraiment, je ne me répéterais pas. Si j'avais vraiment quelque chose à dire je n'écrirais pas. Si je ne t'aimais pas je ne ferais pas ça. Si ce n'était pas le cas, je te le dirais tout bas.

Ponk-
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# Posté le jeudi 13 avril 2006 18:11
Modifié le samedi 15 avril 2006 09:32

Tout le monde est triste?

Tout le monde est triste?
Je ne sais pas trop comment je me sens. Je ne sais pas vraiment si je vais bien ou non. Mais sait ton jamais si on est heureux ou non? Sais ton jamais pendant que les choses se passent si elles nous conviennent ou non? Est-ce que ça ne prends pas un peu de recules pour savoir si on va bien? Je crois que le gros problème ce n'est pas ce qui se passe mais bien ce que l'ont voulaient. Je crois que c'est vrai que l'on s'habitue au malheur, que l'on s'habitue à certaines choses malsaines. Et que parfois c'est ça qui nous bouleverse; pas que les choses aillent mal mais qu'elles se passent différemment de ce que l'on croyait. Un peu comme lorsque l'on savait que quelque chose allait se passer et que l'on était sûr qu'on allait réagir d'une telle façon et que à notre grande surprise notre réaction fut toute autre.

À mes yeux quelque chose de très spécial c'est passé c'est comme si j'étais devenu quelqu'un d'autre pendant un court moment. J'étais certaine que j'allais crier, totalement convaincu que j'allais réagir. Mai ce n'est pas arrivé. Ce n'est pas moi qui est réagis. À la place c'est quelqu'un que je ne connais pas en moi qui n'a rien fait. Quelqu'un qui à mon contraire c'est laisser aller et a arrêté d'avoir peur. Arrêté d'avoir peur des gens et de ce qu'ils représentent. C'est-à-dire un danger. Un je-ne-sais-quoi qui nous explose en pleine face. Un danger que l'on oublie souvent trop facilement. Et pour une fois la force c'est emparé de moi. Elle ma forcé a croire que les autres ne sont pas une menace. Que la proximité humaine n'est pas un cachot. Qu'il n'est pas grave de faire confiance aux gens. Je n'étais plus moi-même et j'avais l'impression de crier mais que je ma voix disait n'avait rien a voir avec ce que je voulais.

Et je criais, et je criais aussi fort que je pouvais. Mais ce sont des sons de joie qui sortaient, des sons de bonheur. Alors je me suis demandé si dans le fond c'était ça le bonheur? Un sentiment incontrôlable ou tu ne peux pas réprimer u sourire? Même si tu ne sais pas pourquoi tu souris. Peut-être que c'est ça que vivent tous ces gens qui me sourient un peu partout sur la Terre. Alors peut-être n'y a-t-il pas de vrai bonheur autre que celui d'être complètement dépassé par une situation. Complètement trompé par la suite des évènements. Et tu cris mais rien de vrai ne sors, rien de vrai n'existe dans cette vie.

Et ça remet en perspective ma vision de tous ces gens qui me sourient sans cesse. De toutes ces personnes inutiles qui sourient tout le temps. Qui sourient aux anges. Je me dis que peut-être quelles ne sont pas comme je l'ai toujours cru. Que peut-être qu'un vrai sourire cache toujours autre chose. Que peut-être sur la Terre n'y a-t-il que des gens comme moi? Que toutes sortes de gens qui souffrent et sont perdus? Que peut-être nous peuplons la Terre nous les malheureux. La Terre est un endroit peupler par des gens comme moi. Mais je n'y est jamais si bien cru que maintenant. Tous frères de souffrances marchant dans la même direction avec un faux sourire aux lèvres.

Et se jour-là est venu, le jour ou l'humanité arrêtera de se laver les mains du malheur qu'il connaît. Et se jour nous nous lèverons, nous tous les malheureux et nous étendrons notre pouvoir sur la terre si riche en espoir. Et nous étendrons notre force sur ces gens déjà détruit par la souffrance. Et c'est alors que rien ne se passera. Que rien ne changera sur la Terre. Et tous les malheureux comprendront enfin que tous nous sommes pareils. Que tout le monde souffre plus qu'il n'en faut, que tous nous sommes de tristes malheureux. Et les tristes malheureux de la Terre la recouvreront par leur connaissance du malheur des autres. Ont est toujours plus forts quand on connaît. Alors a force de connaître j'y perdrais mon temps. Pourquoi comprendre tous ce qui ce passe si on a plus rien ne nouveau a découvrir. Alors je m'asssirais sur la surface de la planète et je pleurerais tous ces tristes habitants. Une chose nouvelle naîtra alors : la compassion.
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# Posté le samedi 15 avril 2006 09:40
Modifié le lundi 16 juillet 2007 17:24

J'ai seize ans!

J'ai seize ans!
J'ai seize ans, je ne sais pas ce qu'on doit faire lorsque l'on a seize ans. Je suis en vie, je ne sais pas ce que ça me force à faire. Je suis sur cette terre et je ne me suis pas voulue. On ne choisit jamais d'exister. On ne choisit même pas qui on est, et on est déjà trop mieux lorsque l'on se rend compte que l'on existe. Je ne suis pas née il y a seize ans, mais bien il y en a onze. Je suis née le jour où j'ai vu pleurer pour la première fois. Je suis née le jour où j'ai pris quelqu'un dans mes bras et où j'ai pus dire en le croyant que je le comprenais. Je ne suis pas née d'un mensonge car la vie c'est une vérité, une vérité qui défonce et qui nous chavires mais une grande vérité. Le jour où j'ai vus des larmes couler sur des joues qui m'étaient si familières, des larmes causées par une chose que je connais trop bien; la douleur de ne pas se sentir aimer. Je crois que j'ai pleuré plus qu'à mon tour, de ne pas sentir les gens fiers de moi, de ne pas sentir que les autres comprenaient ma douleur de rire. Je crois que j'ai été plus qu'à mon tour quelqu'un de détruits par la vie, et les tourments qu'elle peut apporter.

J'ai seize ans; qu'est-ce qu'il me reste? Que dois-je donc faire de cette vie qui est la même pour tous? Il n'y a que trois choses à faire quand on est sur la Terre; on peut mourir, tâtonner ou se laisser aller. Ça fait des années que je tâtonne, je tâtonne depuis que j'ai pris conscience de qui j'étais. Mais quand on a à c½ur d'être la loi de sa vie; n'y tâtonner, ni se laisser aller ne vaille. J'ai envie de me laisser mourir, pour me désennuyer, pour vivre la différence. Avec le temps j'ai battit un mur autour de moi et peu à peu il m'a empêché de laisser mon âme s'envoler. (L'Avalée des avalées)

J'ai toujours pensé qu'il venait un moment dans la vie d'un Homme où il vivait quelque chose de spécial, un moment où il arrivait quelque chose qui donnait une dignité à sa vie, un sens à la bouffonnerie de son existence. Mais peut-être bien qu'il n'y a rien. Peut-être bien que j'avais cette idée juste parce que tous les adultes, tous les gens straight ont l'air occupés, ce donne l'air de faire quelque chose d'important. Je sais bien que je ne devrais pas parler ainsi, je sais bien que pour eux c'est vraiment important, mais c'est cette idée des priorités qui ne perturbe, qui me révolte! Parce que j'ai peurs! J'ai peur de deux choses très imposantes. J'ai peur de ne jamais m'intégrer, de devenir un adulte qui n'a jamais quitté l'adolescence et qui rumine toute sa vie sur ces joies d'enfances. Et j'ai peur de devenir un adulte, j'ai peur de devenir quelqu'un avec des fausses priorités, j'ai peur de devenir QUELQU'UN!

Dans deux ans j'ai dix-huit ans! Dans deux ans aux yeux de la société je suis responsable; aucun problème! La vie m'a donné très jeune la chance de me débrouiller toute seule et à tout ceux qui croit que je survivrais pas comme je le prétends (GTH!). Dans deux ans je peux aux yeux de la société être assez responsable pour boire et ne pas causer de problèmes à personne, exactement comme tout ceux de dix-huit ans (mon ½il!) Ça n'implique rien de spécial d'avoir dix-huit ans, pas plus que d'avoir seize ans; il y a bien sûr tous les stéréotypes, toutes les fausses idées que l'on a de l'adolescence. Mais à bien y réfléchir qui me contredirait si je disais que c'est plutôt vers dix huit ans que l'on commence à être un ado! Avouez? C'est là qu'on prends un coup de vieux et donc qu'on essaye de se rajeunir et de faire des conneries, qu'on devient ado?

Il n'a pas de fin à un texte comme celui-là, il n'y a pas de but à un texte comme celui-ci. Je ne cherche pas de réponse. Mais juste à me garder de ma peur de ne pas devenir quelque chose qui plairait à la fille de seize ans que je suis. En fait je n'arrive pas à m'imaginer plus tard.... Je n'ai aucune idée de qui je serrais. Et c'est très bien, je détesterais savoir ce qui va m'arriver, et à quel point les choses vont être différentes de ce que j'imagine.

Vive le mystère!
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# Posté le dimanche 16 avril 2006 20:47
Modifié le lundi 16 juillet 2007 17:23